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Article en cours de rédaction ; Concernant les salmonidés, il y a plusieurs types de piscicultures : - la pisciculture conventionnelle, - la pisciculture bio, - la permaculture appliquée à la pisciculture. Préambule : -Il n’est pas inutile de cibler les enjeux ; sans recherche de chiffres exhaustive, on peut dire grosso modo que la pisciculture conventionnelle représente 99% du marché et 1% pour la bio . Quand à la permaculture , un seul candidat déclaré à ce jour… Pas de révolution mondiale en perspective ! - il est évident que les systèmes se complètent et ne s’opposent pas : les productions marginales ne pourront pas nourrir 10 milliards d’êtres humains et on s’interroge même sur la capacité des productions traditionnelles à satisfaire les marchés. 1) la pisciculture conventionnelle : on peut distinguer : a) les établissements importants qui pratiquent une pisciculture conventionnelle,intensive . Eux seuls sont en mesure de répondre à la demande quantitative des marchés . La pisciculture française a réalisé des progrès techniques importants ces dernières années .Technicité et performances reconnues bien au delà de nos frontières. b) les petites piscicultures : ce qualificatif n’est pas péjoratif, loin s’en faut . Elles avaient un impact dans le dynamisme rural. « Elles avaient »…. car certains départements en comptaient une vingtaine,voire une trentaine . En 2010, elles se comptent sur les doigts d’une main ! C’est la quadrature du cercle pour ces entreprises familiales , incapables, comme dans les autres productions ,d’ accèder aux marchés importants , mais payant au prix fort aliment , électricité et gasoil . Aucune lisibilité , ni encouragements ni de choix dans les prospectives . 2) la pisciculture bio : Elle est marginale et ne concerne qu’une dix / quinzaine de petites piscicultures qui se sont converties . Elles nourrissent leurs truites avec des granulés dont la douzaine d’éléments qui entrent dans leur fabrication est contrôlée. 3) la permaculture appliquée à la pisciculture : Normal qu’il n’y ait pas d’ appellation ni de label … ni de nom ,( gageons que certains la baptiseront ?) puisque personne n’applique le concept de la permaculture à la pisciculture en France . Aucune technique, aucune méthodologie, aucun paradigme : c’est une philosophie . La différence fondamentale avec l’approche cartésienne , c’est un mode de pensée diamètralement opposé : - dans les techniques conventionnelles ,on compte le chiffre d’affaires , rendements , rationalisation de l’exploitation , mécanisation…bref on pense « Crédit Agricole » et on traduit par de la technique sous excel si possible. - en permaculture , on pense « poisson » , multifonctionnalités du biotope, bien être animal , « qu’est-ce qu’il y aurait de mieux pour mon produit ? » Le mode de pensée est simple :toutes les interventions doivent concourir à améliorer l’outil de travail en l’occurence l’environnement , pour obtenir le meilleur produit.
Dans la réalisation… , c'est beaucoup plus compliqué : on ne choisit pas la voie de la facilité . Pas de produit chimique ni d’antibiotique pour rectifier le tir …Il faut sans cesse s'adapter, aider la nature , avoir un sens aigu de l’observation et accessoirement, éviter de compter ses heures de travail. Enfin , la boite à idées conceptuelles doit être très fertile. La récompense est dans l’assiette , avec la satisfaction d’avoir une ACV et un bilan carbone imbattables.
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