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Depuis grosso modo 1965 ,la tendance lourde n'a guère laissé le choix au producteur d'intensifier les rendements,d'augmenter les intrants quitte à consommer plus d'eau,d'électricité et de pétrole. L'historique est connu. Les spécialistes ont travaillé sur les réductions de certains frais mais les charges réputées incompressibles ,en perpétuelle augmentation (cela se comprend ) devaient être "digérées" puisqu'aucun autre itinéraire technique n'était proposé ! Qu'à t-on fait manger au consommateur depuis 40 ans ? Nos produits seront naturels . Pour obtenir de bons poissons nous estimons qu'il faut éviter de les gaver avec des aliments dont on ne peut pas toujours garantir la composition et qui conviennent peu ou prou indistinctement au chien ,au boeuf ou au poulet ! Nos poissons auront la même nourriture que leurs congénères dans le milieu naturel . Quel intérêt de faire croire au consommateur qu'un poisson doit avoir la chair ( chimiquement ) saumonée pour qu'elle soit meilleure , alors que la mode est à la chaire blanche chez nos voisins ? Quand au concept du bien être des animaux , il est très mal exprimé : cette revendication syndicale du poisson est inaudible par l'homme . Aprés tout, l'impétrant n'a qu'à envoyer un formulaire en LRAR ou se mettre en arrêt maladie en cas de stress avéré . M'enfin ! Au Moulin de la Selve ,ils nageront dans des bassins en terre "très peu chargés ",c'est à dire à une densité de l'ordre de 7 à 10 kg/m3 au lieu de 30 , 60 voire 90 kg/m3 habituels , diminuant ainsi le risque d'épidémie dûs à la promiscuité . La sécurité alimentaire prendra ici tout son sens . Il ne nous semblera pas usurpé de prétendre nos salmonidés "naturels ". Photo
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